Série Terminée – 3 Saisons
Ma chronique de la saison précédente : A Discovery of Witches
Ma chronique des romans : Le livre perdu des sortilèges
!! ATTENTION AUX SPOILERS !!
Ce n’est plus une surprise pour personne si je vous dis que A Discovery of Witches est l’une de mes préférées ! Je vais essayer de faire une chronique complète et pas trop longue car il y a beaucoup à dire et j’adore plein de personnages. Elle n’arrête pas de changer de plateforme de streaming… vous la retrouvez sur Canal+, Prime ou encore Apple TV.
J’avais déjà totalement succombé au charme de la série de romans mais quand je l’ai découvert en version filmée je l’ai encore plus adorée par son cast incroyable ! La saison 2 était très attendue car j’adore ce roman là par sa diversité, son évolution et surtout son côté historique avec leur voyage dans le temps qui nous fait découvrir Londres en 1590, sous Elizabeth. Nous découvrons aussi certains personnages importants qui sont dans mes préférés : Gallowglass, Jack et Philippe.
Cette fois encore, nous sommes ravis d’un cast exceptionnel avec de superbes acteurs que j’ai aimé découvrir et redécouvrir intégrant : James Purefoy en Philippe ; un rôle aux épaules larges qu’il joue à la perfection. Steven Cree (Outlander) en Gallowglass qui m’aura ravie dans ce rôle qui est mon favori, avec cet humour qui le caractérise bien.
Tom Hughes (Victoria) que j’ai adoré détester avec Kit mais que je déteste aussi des romans. Elaine Cassidy (the Paradise) qui m’a surprise par son jeu. Adelle Leonce en Phoebe, un personnage que je guettais avec impatience vu l’ampleur qu’elle prend dans les romans par la suite.
Mais en soit, tous les ajouts de cette saison d’A Discovery of Witches sont excellents je me suis régalée.

Le livre d’origine est dense et rempli de plein de détails, je me posais vraiment la question de comment ils allaient faire rentrer ca dans seulement 10 épisodes. Il manque des détails mais le principal est là. Pour beaucoup, l’avalanche d’informations et la rapidité de l’action peut en perdre en route mais j’ai plus qu’apprécier ces rebondissements et ces changements de décors.
Car en effet, même si notre couple est dans le passé, ce n’est pas pour autant qu’ils restent à Londres, ils vont se déplacer à la rencontre de Philippe à Sept Tours mais aussi aller à la cour en Bohème afin de partir à la recherche du fameux Ashmole 782 qui serait là bas. Ils n’ont pas de temps à perdre, ils ne doivent pas s’éterniser et ils doivent faire un maximum en évitant les soucis, ce qui est assez compliqué.

Dans A Discovery of Witches, tous les types de créatures sont présents pour notre grand bonheur mais avec difficulté, mettant à mal des séparations entre espèces mises en place depuis des millénaires et qui sont en train de s’effriter au grand dam de certains membres de la Congrégation. En effet, tandis que Matthew et Diana voyage dans le temps pour l’aider à retrouver et maîtriser des pouvoirs, le monde actuel n’est pas en manque, surtout avec Sophie qui va accoucher d’un bébé croisé entre espèces. Ce qui normalement est tout à fait interdit. Marcus reprend tant bien que mal le rôle de Grand Maître des Chevaliers de Saint Lazare…
Ici, le réel objectif est de bien s’intégrer dans le passé sans trop attirer l’attention. Matthew Roydon, sa version du passé, existe à cette époque, sous fifre d’Elizabeth et beaucoup plus sanglant et sombre que celui que nous connaissons. On aime d’ailleurs l’ajout de Jack qui lui apporte une dose d’humanité.
Diana elle doit apprendre à maîtriser ses pouvoirs trop longtemps tenus sous clés et l’exercice est de taille. Elle doit d’abord trouver des comparses qui sont prêtes à lui donner des cours à cette époque tendue où les sorcières sont pourchassées. Les effets spéciaux sont superbes.
La rencontre avec Philippe était attendue et redoutée ainsi que l’arrivée de Gallowglass qui rencontre sa Auntie. Le lien qui se crée entre Diana et Philippe m’a énormément touchée ainsi que la découverte/explication de la fureur sanguinaire, très importants dans l’histoire. Le mariage qui se déroule est absolument somptueux. Il faut le dire, ils n’ont pas lésinés à la dépense pour tout ce qui concerne les costumes qui sont incroyables !

Cette saison d’A Discovery of Witches était un plein de beaucoup de choses différentes. Chaque personnage apporte sa pierre à l’édifice et avance ce qui explique la complexité d’écrire une chronique assez complète. Pour moi cette saison est à la hauteur de mes attentes, qui étaient assez hautes au vue du contenu du deuxième roman. J’ai adoré les lieux de tournage choisis ils sont grandioses ! Entre l’Angleterre, Wells, Oxford, Bristol ou même l’Italie on est comblés !
Saison 3
J’avais regardé cette troisième saison de A Discovery of Witches à toute vitesse pour éviter les spoilers… et la redécouvrir aujourd’hui, plus tranquillement, m’a rappelé à quel point il est difficile de quitter cet univers.

Cette trilogie de romans et son adaptation restent probablement l’un de mes plus gros coups de cœur de ces dernières années. Diana Bishop représente exactement le type d’héroïne que j’aime suivre : une femme brillante, cultivée, profondément humaine, mais aussi capable de se battre pour ceux qu’elle aime malgré les peurs et les épreuves. Et évidemment, la relation qu’elle forme avec Matthew fonctionne toujours aussi bien, notamment grâce à l’alchimie évidente entre Teresa Palmer et Matthew Goode, que j’adore toujours autant dans ce rôle.
Cette saison 3 montre d’ailleurs parfaitement l’évolution de Diana depuis le début de la série. On est loin de la jeune femme hésitante qui refusait sa magie dans les premiers épisodes. Ici, elle prend enfin pleinement sa place, maîtrise ses pouvoirs et protège sa famille avec une vraie force. J’ai particulièrement aimé voir cette facette plus affirmée du personnage, sans pour autant perdre toute sa sensibilité.

Même si le format réduit oblige forcément la série à accélérer certains événements ou à simplifier plusieurs éléments des romans, j’en ressors malgré tout très satisfaite. La série réussit à conserver ce qui fait toute sa force depuis le début : son atmosphère élégante, son univers fascinant et ses personnages profondément attachants. Et honnêtement, le casting reste irréprochable jusqu’au bout. On finit presque par avoir l’impression de quitter une véritable famille en arrivant au dernier épisode.
Cette dernière saison est aussi particulièrement riche en émotions. Entre les tensions autour de la Congrégation, les enjeux familiaux, les retrouvailles et les adieux, la série parvient à offrir une conclusion à la fois douce-amère et très émouvante. J’ai d’ailleurs encore plus craqué pour Gallowglass, qui reste l’un de mes personnages préférés de toute la saga et que Steven Cree incarne parfaitement. Et impossible de ne pas mentionner Toby Regbo, excellent dans le rôle de Jack adulte, apportant beaucoup de sensibilité et de fragilité au personnage.

Même avec quelques raccourcis inévitables, A Discovery of Witches reste pour moi une série fantasy profondément élégante, romantique et immersive. Une de ces séries qu’on quitte avec énormément de nostalgie une fois le générique final terminé.
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Ah, je suis rassurée de lire ton avis sur cette deuxième saison ! J’avais tellement aimé la première, que j’avais quelques appréhensions…
Bon apres y’a beaucoup de trucs à traiter vu le roman mais je trouve qu’ils s’en sortent bien
J’avais abandonné la première saison, mais tu me donnes bien envie de lui redonner sa chance.
Une de mes préférées cette série ❤️
Le genre de série que j’aimerais bien voir sous un plaid, une tasse de chocolat chaud entre les mains, ça a l’air vraiment bien !
Ouais c’est le concept !
Cette série me tente tellement, mais j’ai toujours pas passé le pas !
Apres à voir si tu préfères la version série ou roman 🙂
Il faut que je la vois !
Oui 😀