Auto-Édités
Toutes mes lectures auto-éditées
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Combat d’Amour T4 : Preuves d’amour – Loraline Bradern
« Grâce à la Providence, sans te chercher, je t’ai trouvée. T’ayant trouvée, je t’ai désirée ; te désirant, je t’ai choisie. T’ayant choisie, je te chérirai et te protégerai. »
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Combat d’Amour T3 : De la passion à l’amour – Loraline Bradern
« — Il vaut mieux que j’aille dormir avec les hommes, vous avez besoin de vous retrouver seuls. Après tout, vous êtes de jeunes mariés et vous n’avez pas eu beaucoup de temps pour profiter de vos noces. »
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Combat d’Amour T2 : Du désir à la passion – Loraline Bradern
« Elle commençait même à l’apprécier, malgré sa propension à vouloir toujours commander ! »
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Combat d’Amour T1 : De la haine au désir – Loraline Bradern
« C’est le dernier avertissement que je vous donne, Alinor. Je connais votre point faible et croyez bien que je n’hésiterai pas un seul instant à m’en servir »
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Les Chroniques de Brighton House T1 : Le Destin d’une Lady – LD Tudor
« – Comment le sais-tu ? – Parce que je vis dans un monde différent du tien où ces questions n’en sont plus, désormais. Tu dois avoir confiance en moi, ce soir. Ce que je dis n’a pas vocation à t’apaiser mais à te révéler ce que tu dois savoir pour continuer à vivre. »
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Rencontre sous les flocons – Coralie Winka
« Grâce à l’odeur du bois et la pâle lueur filtrant à travers les doubles rideaux, les scènes de la veille me revinrent en mémoire les unes après les autres. L’Autriche. L’hôtel. Les Anglais. Dragan. »
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Un mois pour s’aimer – LD Tudor
« Il n’y a que les anglais pour vouloir fuir l’Angleterre, m’amusé-je. »
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La Demoiselle d’Arundel – Aurélie Depraz
« Mais en aucun cas ces hommes ne sont hypocrites, Aleyssia. Ils sont doubles, pleins de contrastes et de paradoxes, mais ils ne sont pas faux »
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Je vais décoincer mon boss – A.D. Martel
« Pas que mon patron soit spécialement lourd, mais généralement, on ne sert pas de l’humain au petit déjeuner. »
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Reminiscences T4 : Le crépuscule d’une légende écossaise – Laëtitia Mariller
« J’ai le souffle coupé, les lumières dansent devant mon regard qui refuse d’accepter ce qui se joue sur cette feuille jaunie. »