Saison 1 Terminée / Saison 2 A Venir
Je vais être honnête : j’ai lancé Young Sherlock avant tout pour retrouver Dónal Finn au casting et parce que j’adore le personnage de Sherlock… mais j’aime tellement la série signée par la BBC et l’incarnation des rôles par Benedict Cumberbatch & Andrew Scott que j’étais un peu sceptique avant de me lancer. Mais très rapidement, la série a réussi à me séduire bien au-delà de ces raisons.
Synopsis de Young Sherlock :
Sherlock Holmes, âgé de 19 ans, est envoyé à l’université d’Oxford par son frère Mycroft, pour se racheter après avoir été emprisonné quelques mois pour vol. Malgré ses origines nobles, il y est engagé comme valet. Alors qu’un meurtre frappe la ville d’Oxford, le jeune homme se lance dans la résolution de sa première énigme. Malgré son inexpérience, il va se lancer dans une enquête qui révèle un crime bien plus vaste, au cœur d’un complot d’envergure internationale.
À son arrivée à Oxford, il va rencontrer Gulun Shou’an, jeune princesse de la dynastie Qing douée en arts martiaux, ainsi qu’un élève nommé James Moriarty. Leurs aventures les amèneront jusqu’à Paris au temps de la Commune et Istanbul.
Cette version du célèbre détective choisit de s’intéresser à ses jeunes années et propose une aventure beaucoup plus romanesque que ce à quoi je m’attendais en s’appuyant sur la série de romans « Les premières aventures de Sherlock Holmes » qui s’appuie bien sur sur les œuvres de Sir Conan Doyle.
Entre Oxford, Paris et Constantinople, l’intrigue nous entraîne dans une véritable chasse aux secrets mêlant conspirations, mystères et personnages hauts en couleur. J’ai adoré ce sentiment de voyage permanent qui donne régulièrement l’impression de partir à l’aventure aux côtés des héros et qui offre de très belles images ! J’y ai retrouvé Oxford à travers les écrans, mais ils ont aussi tourné sur Bristol, et pour beaucoup des scènes, en Espagne, notamment à Jerez, Cadix & Séville. C’est d’ailleurs Cadix qui prête ses traits pour représenter Paris sous la Commune.

Young Sherlock
Cette première saison de Young Sherlock contient 8 épisodes d’environ 45-55 minutes sortis le 4 mars 2026 sur Prime. On retrouve à la création Matthew Parkhill mais surtout aussi à la réalisation & production Guy Ritchie, qui a aussi produit les films Sherlock Holmes avec Robert Downey Jr, The Gentlemen ou encore The Man from U.N.C.L.E. ce qui donnait dès le départ la vibe attendue par cette série, décalée sous fond moderne avec une bande son bien à elle.
Le casting est sans doute l’une des plus grandes forces de Young Sherlock.
Hero Fiennes Tiffin propose un Sherlock plus jeune, plus impulsif et plus vulnérable que les versions auxquelles nous sommes habitués. Même après être totalement pour la version Cumberbatch, la version jeune qu’il propose est très intéressante et rafraichissante.
Mais j’avoue avoir eu un énorme faible pour Dónal Finn dans le rôle de Moriarty. Leur relation est l’un des aspects les plus passionnants de la saison et apporte beaucoup de nuances à des personnages que l’on croyait pourtant connaître par cœur. Beaucoup de monde ont d’ailleurs souligné que Moriarty volait régulièrement la vedette à Sherlock, et je dois reconnaître que je comprends parfaitement pourquoi.
J’adorais déjà la version d’Andrew Scott dans la série BBC et je dois avouer que je retrouve volontiers cette personnalité ambiguë, unique, piquante.. que j’adore pour ce genre de personnage.

Le reste du casting n’est pas en reste vu que j’y retrouve également Max Irons, découvert dans the White Queen et j’ai adoré ici avec son Mycroft, classe, charismatique, qui cale très bien avec la vibe Holmes. Ses liens avec Sherlock sont complexes mais très intéressants. J’ai rigolé à plusieurs reprises.
Je retrouve également Joseph Fiennes, actuel oncle de Hero, et qui joue ici son père. Un rôle complexe et super intéressant, j’ai adoré le retrouver car je l’adore dans Shakespeare in Love, un de mes films préférés. Colin Firth est là également et j’y ai découvert Natascha McElhone en maman bouleversée et attachante, Zine Tseng en princesse combattante et aussi Scott Reid en Lestrade, dont j’ai hâte de voir plus.

J’ai également beaucoup apprécié l’ambition visuelle de Young Sherlock.
La mise en scène dynamique, les décors, les costumes et les nombreux déplacements donnent à l’ensemble une véritable dimension cinématographique. On sent clairement l’influence de Guy Ritchie avec un rythme soutenu, beaucoup d’humour et une énergie communicative qui rendent le visionnage particulièrement divertissant et personnellement, j’ai été convaincue et ca m’a tenu occupée pendant un bon moment.
De même pour l’intrigue, avec ce découpage par épisode qui s’articule sur toute la série. On commence par un rythme assez calme, histoire de découvrir nos héros mais aussi les lieux dans lesquels ils évoluent, leurs visions du monde,… et on met un sacré coup d’accélérateur sur les actions, c’est surprenant et ca prend un sacrée ampleur finalement. J’aime cette vision centrée sur nos deux héros, leur entrée dans le monde, leur rencontre ainsi que le début de leur amitié pour finalement aller plus loin et ajouter de la complexité ainsi que de nouveaux personnages… intrigants…

Bien sûr, Young Sherlock prend certaines libertés avec l’univers imaginé par Arthur Conan Doyle, mais c’est justement ce qui fait son charme et se sépare sur les œuvres déjà existantes. La série ne cherche pas à reproduire ce qui a déjà été fait ; elle propose sa propre vision du personnage tout en construisant une histoire captivante et particulièrement addictive. Une très belle surprise qui m’a donné envie de suivre ces personnages encore longtemps… et heureusement, une saison 2 est déjà en préparation et même en cours de tournage.
On regarde quoi ensuite ?
Venez choisir votre prochaine série !
En savoir plus sur La Fille en Rouge
Subscribe to get the latest posts sent to your email.

Je suis ravie de constater que toi aussi tu as apprécié cette série et sais donner envie de la voir !
Je l’ai vraiment considéré comme une œuvre indépendante de celle de Doyle et le charme a opéré. Comme toi j’ai apprécié l’interprétation des acteurs et notamment celui pour le rôle de Moriarty 🙂 Je n’ai pas arrêté de me demander comment il avait pu prendre une voie si différente de Sherlock jusqu’à ce qu’on arrive à la fin.
Oui j’ai pensé pareil. Apres en tant que grande fan de celle de la BBC pas le choix sinon ca aurait gaché le visionnage. Et c’était tres divertissant. Dónal est incroyable j’adore ces rôles ambivalents et on se questionne beaucoup sur son orientation en effet…
Entièrement d’accord adorant aussi la série de la BBC 🙂