Cinéma Studio 31 & Vu en VOST le 25 Septembre 2019 / Cinéma Le Cinq & Vu en VOST le 13 Mai 2022 / Cinéma Studio 31 & Vu en VOST le 10 Septembre 2025
J’avais dévoré la série que j’adore, j’avais même pu aller visiter Highclere Castle l’été dernier, qui sert de demeure familiale aux Crawley. (Road Trip – Angleterre).
Retrouver les personnages après cette longue absence fait toujours plaisir, surtout que la majorité des acteurs sont de retour. Dès le début, le film avait été présenté comme une façon de clôturer la série qui avait durer 6 saisons en 5 ans. On les retrouve donc 2 ans après la fin de la série, qui finissait avec le mariage de Lady Edith.
Downton Abbey
Ici, on nous met de suite dans le bain, le château est en effervescence, le Roi et la Reine sont de passage à Downton Abbey. Et quand dès le début, la musique retentit avec le survol du château, on ne peut qu’être heureux d’être de retour et j’ai eu les frissons je l’avoue ! Pour ma part, le synopsis de ce film m’a convaincue ! Je n’ai pas vu le temps passer et j’ai retrouvé l’atmosphère de la série, surtout avec le retour de Charles Carson (Jim Carter), à la retraite depuis, qui aura toujours été un personnage sympathique à mes yeux et central.
L’équipe du bas déchante bien vite… car certes le Roi et la Reine débarquent, mais ils ne viennent pas seuls, loin de là, ils emmènent avec eux leur cortège entier… ce qui veut dire, pas de domestiques de Downton à leur contact, ils sont tout simplement mis de côté lors de la visite royale… Mais ils ne sont pas prêts de baisser les bras…
Et l’équipe du haut subit aussi pas mal de pression de tous les côtés, et le cortège amène avec lui de vieilles querelles, loin d’être terminées…
On suit ici les préparatifs avant la venue royale, avec en alternance comme dans la série, la vie côté salon et côté cuisine. J’ai rarement entendu une salle rire aussi souvent, merci les répliques à l’anglaise, sans compter l’humour sarcastique légendaire de Lady Violet, qui aura une fois de plus ravie l’audience !

Downton a évolué.
La nouvelle génération va prendre le flambeau dans un monde en constante évolution et dont les mœurs sont aussi en train de changer. Il faut lutter pour ne pas se perdre tout en suivant l’étiquette. C’est compliqué d’y trouver sa place, mais chaque personnage y arrive très bien, non sans complications pour certains.
Mention spéciale pour Tom Branson (Allen Leech) qui est quand même passé d’ancien chauffeur à mari puis à co-gestionnaire du domaine, qui est pas mal au cœur de cette histoire lui aussi.
On sent de l’attachement envers le domaine, envers la famille, et surtout envers la famille royale. Quoiqu’il arrive, et surtout en Angleterre, on en revient à la famille royale. Avec un amour plus ou moins grand, voir une dévotion pour certain. Les passages avec Mosley auront été hilarants !
Mais la série traite également de sujets assez importants de cette période, comme l’instabilité politique, avec les indépendantistes irlandais, l’opposition au patronat ou même la grève générale, et aussi du côté LGBT avec la vision des homosexuels à cette période avec le personnage de Thomas Barrow (Rob James-Collier), qui apporte une vision globale de l’époque et son climat actuel.

Mon immense coup de cœur de la série restera toujours Maggie Smith en Lady Violet Crawley. Elle représente l’ancienne génération, l’aristocratie britannique à l’état pur et son sens de la répartie est absolument divin ! On aime la voir interagir avec d’autres personnages tel que Isobel Grey (Penelope Wilton), acolyte de toujours mais aussi dans ce film, sa cousine Maud Bagshaw (Imelda Staunton). Et j’ai adoré voir le lien qui l’uni à Mary Crawley (Michelle Dockery), sa petite fille, à qui elle passe le flambeau…
C’est d’ailleurs un personnage que j’ai appris à aimer. Qui aura été détestable au début, et qui aura sacrément évolué.
Vu la fin, je crains qu’on ne retrouve pas Lady Violet mais j’espère qu’on y retrouvera le même humour. Espérons que Lady Mary reprenne le flambeau de ce côté ci aussi. En espérant que l’histoire soit aussi bien que celui-ci et qu’on retrouve encore cette belle équipe.
Downton Abbey : A New Era
!! ATTENTION AUX SPOILERS !!
J’attendais avec impatience de découvrir ce nouvel opus et de pouvoir retrouver la famille Crawley.
Ici, la famille se sépare le temps d’un été. Une partie va découvrir la côte d’Azur avec la mystérieuse succession d’un domaine français par Lady Violet par un fameux marquis de Montmirail tandis que l’autre va accueillir toute l’équipe de tournage du film « The Gambler » et ses acteurs populaires afin de tourner un film à Downton et leur permettre de récolter de l’argent pour rénover sa toiture. Si Lady Mary y voit une façon de se faire de l’argent, son père n’est pas du même avis…

Pour ma part, j’ai adoré les retrouver ainsi que le domaine. L’intrigue m’a tenu tout le long du film et les nouveaux ajouts m’ont convaincus. Le fait d’avoir mis en parallèle deux histoires différentes dans deux lieux bien différentes a rendu l’intrigue très dynamique, ca m’a captivée.
J’adore toujours le fait que les scénaristes arrivent à s’intégrer dans l’Histoire avec ici la transition avec le cinéma apportant le renouveau nécessaire à sa continuité. On a intégré ici des nouveaux personnages très intéressants, certains aussi hauts en couleur, apportant leur lot de rebondissements comme le réalisateur Jack Barber (Hugh Dancy) ou les comédiens Guy Dexter (Dominic West) et Myrna Dalgleish (Laura Haddock). Et on a gardé pas mal d’anciens, nous faisant sentir comme à la maison. Une belle dualité d’évolution contre une génération plus réticente et plus traditionnelle.
J’ai forcément pleuré à la fin, pour une action attendue depuis le précédent film et je dois dire que ca m’a attristé… j’attend de voir comment va se dérouler l’intrigue de ce troisième et dernier opus, après la perte de Maggie Smith…

Downton Abbey : The Grand Finale
!! ATTENTION AUX SPOILERS !!
Il était temps de retrouver notre famille Crawley dans ce film annoncé comme celui clôturant cette iconique licence.
Cette fois-ci, on met de côté l’intrigue pour se centraliser sur les personnages et leurs sorties. Pas une intrigue des plus palpitantes ni travaillée, mais ce n’était pas ce que j’attendais. Je vous le dis de suite, j’ai pas mal rigolé durant mon visionnage… mais j’ai aussi sacrément pleuré.
Comme pour le film précédent, l’acteur de « The Gambler » avec Guy Dexter (Dominic West) vont recroiser le chemin de la famille avec l’excentrique Noël Coward (Arty Froushan), leur permettant aussi de ramener la lumière sur eux suite aux récents événements qui mettent Mary dans une situation bancale…

Comme pour sa série sœur, The Gilded Age, créée et produite par Julian Fellowes, on y retrouve les mêmes thématiques : perte d’argent, divorce, société, évolution, relations amoureuses, famille,… Car en effet, la société évolue, ses mœurs également et il est temps pour le domaine de Downton de passer entre les mains de Mary (Michelle Dockery) afin d’y être pérenne et pouvoir continuer à survivre correctement.
Malheureusement, leur situation financière ne collant plus vraiment à leur train de vie ni à la réalité de la vie, qui voit apparaître nouvelles technologies, immeubles, transports,… des ajustements doivent être faits.

Au delà de tout ca, le film est surtout une merveilleuse fin.
On y voit tous les personnages, sauf Henry Talbot, responsable d’une partie du drama donc Matthew Goode grand absent, blessé au genou lors du tournage et occupé avec d’autres projets.
A part ca, tous les personnages ont la part belle, que ce soit en haut comme en bas… mariages, naissances, promotions, départ en retraite, nouveaux projets, déménagements,… tout y est, et notre cœur de fan de Downton Abbey ne peut qu’être ravi au soin et à l’attention donnée à la clôture de ce dernier chapitre. Les liens entre tous sont mis en avant, c’est très touchant, comme l’évolution de la relation entre Cora (Elizabeth McGovern) et son frère Harold (Paul Giamatti).
Une mention spéciale aux personnages de Robert (Hugh Bonneville), Carson (Jim Carter), Thomas Barrow (Robert James-Collier), Edith (Laura Carmichael), Tom (Allen Leech) ainsi qu’Isobel (Penelope Wilton) pour représenter parfaitement bien ces différentes évolutions et m’auront donné les scènes les plus comiques.

J’ai ris à plusieurs reprises au décalage entre leurs habitudes et l’évolution de la société. C’est risible, c’est léger et ca fait du bien. Une mention toute particulière aux sublimes lieux de tournages, comme Basildon Park, sublimés par la caméra comme toute la scène à Ascot ou à Londres mais aussi sur le travail des tenues et aux costumes des différents personnages.
La discussion entre Anna et Mary aura ouvert les vannes.. et je n’aurais pas arrêté jusqu’à la fin. Forcément si on met des flashbacks des anciens personnages et des disparus… on m’a perdu, mais l’idée est exceptionnelle pour une fin toute en émotions et souvenirs.
Grosse pensée pour Maggie, cet opus est une merveille et une très belle fin !

Je ne sais pas pourquoi cette série ne m’a jamais attiré lol
Alors que je suis sure que tu aimerais beaucoup !
Tu en parles avec une telle émotion que ça donne envie de reprendre la série et de voir les films. Je m’étais arrêtée à la mort d’un personnage car ça m’avait trop perturbée mais pendant des vacances, je me replongerai bien dans cette famille.
Je comprend ! Personnellement je pense que je reregarderai la série avec plaisir je suis d’ailleurs tombée sur des épisodes hier. Une vraie famille qu’on quitte
Confession du jour : je n’ai jamais accroché à la série, mais vive Matthew Goode. C’était le commentaire constructif du jour. [part en moonwalk]
Oui part loin ! Après faut aimer l’historique et les séries un peu plus posée. Mais vraiment visuellement c’est pépite, et les évolutions personnages c’est topissime (et y’en a qui font mal au cœur) mais bon le perso de Matthew dedans, pas ouf mdrrr